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LA MAISON ROSE "Dar as Salam" a été ouverte en novembre 2008, par l'Association Humanitaire de Solidarité Internationale "UNIES VERS'ELLES SENEGAL"

Elle est située à GUEDIAWAYE, banlieue défavorisée de DAKAR, dans le quartier de Médina Gounass, dans l'ancien Tribunal d'Instance de Pikine.

C'est le premier lieu implanté au Sénégal.

Porteur de la philosophie "De la Rue à l'Envol", LA MAISON ROSE "Dar As Salam", accueille et accompagne des femmes, avec ou sans enfant, en grande précarité sociale et en grande souffrance physique ou psychologique (viol, prostitution, torture, pauvreté).





L’architecture de LA MAISON ROSE est parfaitement adaptée et partie prenante dans la réussite du travail effectué dans le lieu. L’endroit est convivial. Les femmes apprennent à regarder, à écouter et à faire, pour acquérir des valeurs qu’elles pourront ensuite transmettre. La diversité des cultures, des ethnies, des problèmes devient une richesse pour l'échange et la réflexion. Protégée par ses murs, c'est un endroit indiqué pour que ces femmes brisées viennent "poser" leur histoire et lâchent leur souffrance.

Elles ont tellement vécu dan la peur et l'insécurité que cette MAISON est pour elles un repaire sûr. Cette intimité les rassure et leur permet de dessérer les mécanismes de résistance, de protection qu'elles avaient mis en place. Chacune à son histoire, sa souffrance : victimes de viol, d'inceste, prostituée, sortante de prison, errantes ou vivant dans la rue. On ne les cloisonne pas en catégories spécifiques car leur diversité est une chance. Le groupe avance dans un travail à la fois individuel et collectif.




La MAISON ROSE n’est pas une structure d’accueil car ce terme institutionnel évoque tout, sauf la chaleur humaine. C’est une MAISON que les femmes font vivre, en ne la subissant pas mais en la construisant et en se l’appropriant par les mille gestes quotidiens qui tissent l’esprit du «vivre ensemble» et du partage. L’accent est mis sur la répétition et l’acquisition d’habitudes conscientes. C’est dans l’apprentissage de la présence à ce qu’elles font et par la répétition des actes qu’elles comprennent et retrouvent leur place dans la société.




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